After Vodundays · Transparence · ONG Wa Afriki
Le tourisme de racines a une réputation à rebâtir sur cette question précise : qui touche réellement l'argent que la diaspora engage ? Cette page répond avec des chiffres, des bénéficiaires nommés — pas des promesses.
10M
FCFA générés par édition (≈15 250 €)
65%
Reversés directement aux acteurs locaux
6
Éditions organisées à ce jour
≈60M
FCFA cumulés depuis la première édition
La règle en 60 mots
Chaque édition d'After Vodundays génère environ 10 millions de FCFA. 65 % — environ 6,5 millions de FCFA — sont reversés directement aux acteurs locaux de Ouidah, sans intermédiaire, sans commission d'agence. Ce n'est pas une estimation marketing : c'est le mode de paiement de chaque prestataire du programme.
Qui touche l'argent
12 familles d'accueil
Rémunérées directement, sans intermédiaire, pour l'hébergement chez l'habitant. Le tarif est le leur — jamais négocié à la baisse par une agence externe.
12 gardiens de tradition
Bokonons, Hounon, prêtresses de Mami Wata — rémunérés selon leurs propres tarifs pour chaque cérémonie, chaque consultation, chaque transmission ouverte aux participants.
Guides et chauffeurs locaux
Recrutés à Ouidah, formés à l'histoire locale et aux protocoles communautaires — pas des prestataires importés de Cotonou ou d'ailleurs.
Productrices de sel artisanal de Grand-Popo
Le sel igneigne de Grand-Popo, exporté par l'ONG Wa Afriki, rémunère directement les artisanes qui le produisent selon des méthodes ancestrales.
Pourquoi ça compte
Le débat sur le partage réel des retombées du tourisme de retour aux sources traverse toute l'Afrique de l'Ouest — communautés locales qui voient passer les bus sans en voir les revenus, terres et prix qui s'envolent pendant que les acteurs de terrain restent spectateurs. After Vodundays a été construit à l'envers de ce modèle dès le départ : 100 places par édition, jamais plus, pour que chaque franc reversé aille à une personne identifiée — pas à une ligne budgétaire diluée.
ONG Wa Afriki · N°0108/MISP · Ouidah, Bénin
Ce n'est pas un argument marketing de plus. C'est la raison structurelle pour laquelle 65 % de ce que vous engagez reste à Ouidah — et pas ailleurs.